Salle privée · l'ambiance
Montage invitant et rythmé, porté par la musique. B-roll de la salle, des tables dressées, de la lumière. Pas un mot : on capte une ambiance et on donne envie d'y être.
D'un côté, le lieu : la salle privée, le bâtiment, l'adresse qu'on a envie de donner à ses amis. De l'autre, ce qui s'y passe : le menu, le bar, l'équipe.
10 capsules, une journée de tournage.
Deux entrées sur le même espace. Une qui se vit, une qui se raconte. L'objectif : donner envie de réserver.
Montage invitant et rythmé, porté par la musique. B-roll de la salle, des tables dressées, de la lumière. Pas un mot : on capte une ambiance et on donne envie d'y être.
On introduit la salle privée face caméra. Ton chaleureux et invitant, entrecoupé de b-roll de la salle et de ses plats. L'accueil avant la visite.
Présenter la carte sans la lire. Deux mécaniques visuelles qui font défiler le menu et donnent faim en quelques secondes.
Une main parcourt le menu, incapable de choisir, et glisse son doigt sur toute la carte. À gauche, les plats défilent au rythme exact du doigt. Le menu au complet dans un seul plan.
En haut, le détail : la texture, la sauce, la coupe. En bas, l'assiette complète. Deux échelles dans le même cadre, le plat se raconte deux fois.
Le bar est un terrain de jeu. Trois capsules sur le geste et la matière, une quatrième sur la personnalité de l'équipe.
Split-screen sur la fabrication d'un cocktail. Le geste d'un côté, le résultat de l'autre. Rythmé, propre, satisfaisant à regarder en boucle.
Il lance un glaçon vers le verre. Il rate, il recommence. Au moment où ça rentre enfin, le drink est déjà fait. Une transition qui fait rester jusqu'à la fin.
La confection roule, l'image fige, le texte prend le relais pour décrire le cocktail. Puis on repart. L'info et le rythme dans le même plan.
Le staff goûte à l'aveugle et tente de nommer ce qu'il y a dans le verre. Drôle, spontané. On montre la carte et la personnalité de l'équipe en même temps.
Une capsule qui vend l'adresse, une autre qui assume le second degré. Les deux visages du compte.
Le format qui vend l'adresse. Beauty shots de la bouffe et du bâtiment, montés serré. Le resto devient une destination, pas juste un lieu.
Le gag d'attente que tout le monde a déjà vécu. Court, relatable, fait pour être partagé. On assume le second degré.
Proposition d'horaire, à valider ensemble. On commence par la salle privée pendant qu'elle est libre, et on garde le bâtiment pour la fin de journée.
L'approche technique avant d'entrer dans les détails de la journée.
Le tournage étant à l'intérieur pour l'essentiel, on construit chaque capsule autour de la lumière naturelle déjà présente dans la salle privée et au bar. Elle donne à la fois l'ambiance et la vérité visuelle qu'on cherche.
Un repérage technique est fait dès notre arrivée sur place pour valider ce qui fonctionne le mieux capsule par capsule. À la mi-septembre, la lumière tombe plus tôt : les plans extérieurs du bâtiment sont gardés pour la fin de journée, en fin d'après-midi.